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Un coeur emballé. T'en es ou toi? Moi
je suis folle. Folle d'un courant d'air.
Une autres fois, je m'en fout. J'ai
retrouvé cette page de gris, que je
croyais avoir jetée. Même si c'êtais
pas si mal écrit. J'y est repencer. J'ai
reconnu mes mots, mes colères en
morceaux, mes sentiments légers et
un amour qui c'est cassé. Des
gribouillis et des taches de larmes sur
le clavier. C'est vieux, mais pourtant
sa me parait neuf, sa contenait les
sentiments de mon coeurs. Je repence
a ses petits échantillons d'amours, qui
me reste dans les coins de ma tête.
J'ai tellement perdu de morceaux de
moi, en si peu de temps, que je ne le
remarques même pas. Ya que ton
indifférence qui s'accroît en moi, de
jour en jour. On pourrait même me
secouer, me tirailler que rien ne
sortirait. Je suis pleine de vide. J'ai
voulu cesser. J'ai voulu te changer
mais je n'ai fais que accumuler. Je ne
passais pas d'étape en étape. Dans
ma course folle de l'oubli. C'êtait plus
fort que moi ? Y'avait sa place vide.
Parmis d'autres histoires. Mais il fallait
effacer cela, il fallait remplacer, recommencer.
C'êtait mon unique préoccupation et
je prenais tout, oui j'entassais tout .
Et j'etouffais de moi.
Eclatée contre les parois de ton coeur,
des traces d'espoirs qui ne ressemblait déjà
plus à cette espoir qui m'as gonflé.
Du temps. Des mois plus tôt. Pour qu'il ne reste que des miettes de haine. Des étincelles. Tout ça sans danger de retomber. L'amour et les rêves enterrés au coin des yeux. Puis deux-trois souvenirs, longeant les murs de ma mémoire. C'êtait juste cette souffrance qui s'appelle prendre conscience qui été dur. C'êtait peut-être ça, car c'êtait un bout de moi-même définit par un bout de toi. Qu'importe. Et là. C'est le calme plat, au creux de moi. Sa raisonne jusque dans ma tête. Ya plus rien. J'ai quand même emporté avec moi, peut-être juste ce souvenir d'un sourire qui rarement maintenant me quitte. Mais rien de plus, c'est à peine si tu te souvient, de ce que je ressentais lorsque mon coeur se sèrrait.

# Posté le lundi 18 août 2008 09:12

Modifié le samedi 06 décembre 2008 08:18

Quand tous le monde se bar et qu'il ne reste que toi.

C'est un sentiment d'apaisement, comment dire ce que je ressent.
C'est magique qd les souvenirs s'estompent et
que cette si belle mélodie continue à me porté.

J'suis sOuv℮nt Tombé℮ Dans L'éch℮c, J'ai Très sOuv℮nt été Bl℮ssé℮ Par l℮s G℮ns Qu℮ J'aime, J'ai sOuv℮nt Aimé Sans R℮t℮nu℮, D℮s Err℮urs J'℮n ai cOmmis℮s, D℮s Larm℮s J'℮n ai fait cOul℮r, D℮s P℮urs J'℮n Ai Affronté℮s, J'ai Déjà ℮u Mal Jusqu'à ℮n Pl℮ur℮r, J'ai Déjà Baissé l℮s Bras Fac℮ aux Obstacl℮s, J'ai Mal COmm℮ Tout l'mOnd℮, J'ai d℮s mOm℮nts d℮ Faibl℮ss℮ cOmm℮ Tout l'mOnd℮, D℮s cOups Durs J'℮n ai Vécus, D℮s Déc℮ptions J'℮n Vis ℮ncOr℮, D℮s Craint℮s J'℮n Aurai tOujours, Pourtant J℮ cOntinu℮ à Avanc℮r la Têt℮ Haut℮, SOuv℮nt J'ai vOulu êtr℮ Un℮ Autr℮, MaiS sOuvent j℮ M℮ Répèt℮ Qu℮ Je ne Suis Pas Parfait℮ . .

Car Ce qui ne me tue pas me rend plus forte !
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# Posté le dimanche 26 avril 2009 12:11

Modifié le dimanche 07 juin 2009 05:29

Des années sont passées

J'ai longtemp plus cru en moi. Aujourd'hui c'est pas encor ça mais j'fais d'mon mieux. J'veux que mon père soit de nouveau fière de moi et que ma mère sache que j'laime malgré notre éloignement. J'ai du grandir plus vite que la plupart des enfants. J'me suis construite seul avec une image dont je m'bat pour pas y ressemblé.
Malgrés tous j'ai su pardonné. Même si la haine perciste à mon épanouissement. J'ai connu c'que jamais tu verras toi p'tite bourgeoise jamais exposé au danger. C'est comme un mur qui s'est construit entre les différences des gens. Pourtant personne ne demande rien j'sais mais la jalousie et l'injustice s'installe avec le temps. Et puis tu te demerde tant bien que mal. Avec le recule j'aurai pu évité qql débordages mais j'trouve j'men suis plutot pas mal sorti. Mon bonheur j'me le suis construit. Ni touche même pas c'est sacré pour moi.
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# Posté le dimanche 07 juin 2009 05:58

C'est l'aboutissement de la vie.

Je suis la plus heureuse quand tu me regarde droit dans les yeux avec ce sourire sur tes lèvres. C'est un moment que jamais je pensé ravoir avec toi.
Ton parfum de nouveau je peux sentir. Je suis fière de l'aboutissement de notre relation assez spéciale faut dire.

Je suis la plus heureuse aussi quand toi grand frère tu me dis ces paroles justes et que tu essaye de faire de ton mieux. Notre amitiée notre complicité est unique. Y'a que toi qui me connais vraiment ...


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# Posté le dimanche 07 juin 2009 06:15