je suis folle. Folle d'un courant d'air.
Une autres fois, je m'en fout. J'ai
retrouvé cette page de gris, que je
croyais avoir jetée. Même si c'êtais
pas si mal écrit. J'y est repencer. J'ai
reconnu mes mots, mes colères en
morceaux, mes sentiments légers et
un amour qui c'est cassé. Des
gribouillis et des taches de larmes sur
le clavier. C'est vieux, mais pourtant
sa me parait neuf, sa contenait les
sentiments de mon coeurs. Je repence
a ses petits échantillons d'amours, qui
me reste dans les coins de ma tête.
J'ai tellement perdu de morceaux de
moi, en si peu de temps, que je ne le
remarques même pas. Ya que ton
indifférence qui s'accroît en moi, de
jour en jour. On pourrait même me
secouer, me tirailler que rien ne
sortirait. Je suis pleine de vide. J'ai
voulu cesser. J'ai voulu te changer
mais je n'ai fais que accumuler. Je ne
passais pas d'étape en étape. Dans
ma course folle de l'oubli. C'êtait plus
fort que moi ? Y'avait sa place vide.
Parmis d'autres histoires. Mais il fallait
effacer cela, il fallait remplacer, recommencer.
C'êtait mon unique préoccupation et
je prenais tout, oui j'entassais tout .
Et j'etouffais de moi.
Eclatée contre les parois de ton coeur,
des traces d'espoirs qui ne ressemblait déjà
plus à cette espoir qui m'as gonflé.
Du temps. Des mois plus tôt. Pour qu'il ne reste que des miettes de haine. Des étincelles. Tout ça sans danger de retomber. L'amour et les rêves enterrés au coin des yeux. Puis deux-trois souvenirs, longeant les murs de ma mémoire. C'êtait juste cette souffrance qui s'appelle prendre conscience qui été dur. C'êtait peut-être ça, car c'êtait un bout de moi-même définit par un bout de toi. Qu'importe. Et là. C'est le calme plat, au creux de moi. Sa raisonne jusque dans ma tête. Ya plus rien. J'ai quand même emporté avec moi, peut-être juste ce souvenir d'un sourire qui rarement maintenant me quitte. Mais rien de plus, c'est à peine si tu te souvient, de ce que je ressentais lorsque mon coeur se sèrrait.
